Gestion de l'eau à Est-Ensemble, communiqué du PG93

Publié le par Juliette Prados

 

Etiquettes 001 Demain, mardi 30 novembre, les élus de la communauté d’agglomération Est-Ensemble seront amenés à se prononcer pour ou contre l’adhésion au Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

 

Le 16 février dernier, suite à une importante mobilisation citoyenne et à l’action des élus du Parti de Gauche, d’Europe Ecologie – les Verts et de la Fase, le conseil communautaire avait opté pour une simple convention d’un an avec le SEDIF, afin de permettre la mise en place d’une étude technique et juridique sur les possibilités de gestion de l’eau, assortie de réunions d’information à destination des habitants de l’agglomération.

 

Force est de constater que la volonté de passage en régie publique n’a pas présidé aux travaux menés par le cabinet ayant remporté l’appel d’offre.

Aucune réunion n’a été programmée dans les neuf villes de l’agglo, à l’exception de Montreuil et Bagnolet, favorables au passage en régie publique, et de celles mises en place par le collectif Eau Est Ensemble.

 

 

Mardi dernier, date initialement prévue pour le vote, ce même collectif, qui regroupe des partis (Parti de Gauche, NPA, Fase, Europe-Ecologie) mais également des associations et des citoyens, a investi le Conseil Communautaire pour protester contre l’absence de réel débat sur le sujet. Une initiative a laquelle se sont associés des dizaines de citoyens et qui a eu pour effet de repousser le vote d’une semaine.

 

Le Parti de Gauche dénonce l’unique proposition soumise au vote, à savoir une adhésion au SEDIF.

Ses élus au sein du conseil communautaire, et notamment Daniel Bernard, Vice-Président, s’associent à la demande du groupe Ecologie et Citoyenneté d’une délibération alternative en faveur d’une nouvelle convention provisoire avec le SEDIF.

 

En effet, une adhésion au SEDIF reviendrait à s’engager pour les douze années à venir à poursuivre la délégation de l’eau à Veolia, et ainsi soumettre ce bien commun aux intérêts du privé et des multinationales, bien éloignés de l’intérêt général.

 

La gestion publique de l’eau est un enjeu majeur. Elle mérite que nous nous donnions le temps de réaliser les études nécessaires pour sa mise en place. Elle mérite également de permettre à la population de se saisir concrètement de cette question, en organisant par exemple une grande votation citoyenne sur le sujet.

 

Le Parti de Gauche votera contre l’adhésion au SEDIF, et appelle les citoyens à s’inviter dans le débat en assistant nombreux au Conseil Communautaire du 30 novembre.

Publié dans Communiqués de presse

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