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Lu dans la presse...

Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 09:31

Des Roms expulsés jeudi matin de leur campement illégal de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont investi une salle municipale pour y passer la nuit. Une situation symptomatique de la commune et du département, où près de 7000 Roms habitent dans des campements. Entre 15 et 20.000 d'entre eux vivraient en France.

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/05/03/PHO9c69d314-b424-11e2-978c-0b0662aa210a-805x453.jpg

Tout a commencé jeudi matin. Des forces de l'ordre ont procédé à l'évacuation d'un campement illégal de Roms, situé sur une friche industrielle de la rue de Paris à Montreuil. Cette expulsion fait suite à une décision de justice obtenue par le propriétaire privé du terrain. «Depuis plus d'un an, plus d'une centaine de personnes issues de la communauté rom squattaient ce site dans des conditions de vie, de salubrité et de sécurité inacceptables, pour eux-mêmes, comme pour les riverains», explique, dans un communiqué, la mairie de Montreuil. Les Roms, une soixantaine selon une association de soutien, se rendent alors devant la mairie de Montreuil pour demander un hébergement d'urgence, avant d'investir une salle municipale, place du marché, pour y passer la nuit.


Hébergements d'urgence

 

La préfecture de Seine-Saint-Denis affirme qu'un «diagnostic social complet» avait été réalisé le 8 avril dans le campement. Des «capacités d'accueil en hôtel avaient alors été réservées» à destination de quelques familles le jour de l'évacuation. «Cette possibilité de bénéficier d'un logement d'urgence leur a bien été notifiée. Mais aucune famille ne s'est manifestée entre le 8 avril et jeudi, le jour de l'expulsion, pour en faire la demande», assure la préfecture. Affirmation que réfutent Saimir Mile, président de l'association La Voix des Roms et Riva Gherchanoc, une des responsables du Parti de gauche de Montreuil. «La circulaire Valls du 26 août 2012, qui prévoit que des mesures d'hébergements d'urgence ou de relogements pérennes soient prises en amont, n'a pas été respectée, explique Riva Gherchanoc. Une soixantaine de places ont été bloquées sur le dispositif du 115, mais lorsque les Roms se sont fait évacués du parvis de la mairie vers 22 heures, aucune solution d'hébergement ne leur avait été proposée.»

La mairie de son côté assure que tous les textes ont été respectés à la lettre. «Le jeudi matin, pendant que les forces de l'ordre procédaient à l'évacuation du campement, il y avait même un policier qui a encore proposé un hébergement aux familles, explique Sébastien Maire, le directeur de cabinet de Dominique Voynet. Mais aucune ne s'est manifestée.» Rien d'étonnant pour Saimir Mile. «Ce ne sont pas des SDF seuls que l'on loge pour une nuit, mais des familles entières. À l'hôtel, c'est compliqué, explique-t-il. Surtout, les hôtels sont situés à des dizaines de kilomètres de leur campement, où ils ont leurs habitudes, où ils savent par exemple où y trouver de la nourriture.» Surtout, si les quatre premières nuits leur sont offertes, ils n'ont pas les moyens de rester à l'hôtel. «Dans le département, qui n'est pas le plus cher d'Île-de-France, une nuit c'est 37 euros par nuit et par personne, indique Saimir Mile. Ces hébergements d'urgence ne résolvent rien. Et ce n'est même pas que ça déplace le problème, ça en crée un autre.»


«C'est la méthode Dominique Voynet»


Après avoir été évacués du parvis de la mairie, des militants du Parti de gauche emmènent les familles Roms à la salle municipale située place du marché, où ils savent que se tient une réunion organisée par un élu de la gauche radicale. La salle sera ouverte, l'occasion de pouvoir faire dormir les soixante Roms dans un local sûr pour la nuit. Mais alors qu'une partie des militants et une partie des Roms sont entrées à l'intérieur, des agents de police municipale bloquent l'accès aux autres personnes encore à l'extérieur. «Des militants ont alors insulté et violenté les agents, déclare Sébastien Maire. Nous allons porter plainte pour insultes à agent et tentative d'atteinte physique». Juliette Prados, conseillère municipale du Parti de gauche raconte qu'un de leur militant a été violemment plaqué au sol et a dû être hospitalisé. «C'est symptomatique de la méthode Dominique Voynet, ajoute Riva Gherchanoc. Ni elle ni ses élus n'ont été vus sur le terrain de toute la journée. Elle n'était même pas joignable par téléphone. Elle est quand même la première magistrate de la ville. C'est irresponsable.»

La politique municipale de Montreuil concernant les Roms est pourtant favorable à leur réinsertion. Dans le cadre d'une maîtrise d'œuvre urbaine et sociale (Mous), plus de 350 personnes, présentes depuis des années dans la commune, sont logées et ont accès à un suivi sanitaire et social. «Ces personnes sont d'abord logées dans des caravanes propres sur des sites provisoires. Si elles respectent nos critères, c'est-à-dire scolarisation des enfants et recherche d'un emploi, elles sont ensuite logées dans ce que nous appelons des logements-passerelles, développe Sébastien Maire. Il s'agit d'un sas d'insertion vers le droit commun.» Mais la ville ne peut pas en faire plus, elle n'en a plus les moyens. «Montreuil est une terre d'accueil des immigrants. Nous faisons beaucoup, plus que d'autres villes, mais nous avons atteint nos limites. Si toutes les communes mettaient en place ce genre de programme, il n'y aurait plus de problème Rom», assure le directeur de cabinet de Dominique Voynet.

 

In  Le Figaro

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Lu dans la presse...
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Jeudi 7 juin 2012 4 07 /06 /Juin /2012 14:10

Nous reproduisons ci-dessous un article de Julien Duffé paru ce jour sur le site Internet du Parisien.

 

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Rien ne va plus au Méliès, à Montreuil. Le projet de nomination d’un codirecteur, à la suite de problèmes de management, a mis le feu aux poudres. Un préavis de grève a été déposé.

En juin 2013, le Méliès ouvrira dans le centre-ville de Montreuil. Six salles dernier cri, 1200 fauteuils, 350000 entrées attendues chaque année : « Le plus grand cinéma municipal art et essai de France » fait déjà saliver les cinéphiles. Pourtant, un an avant l’inauguration, rien ne va plus au Méliès qui nage en plein mélodrame.

La publication lors du Festival de Cannes de plusieurs appels à candidatures pour trouver un nouveau directeur du cinéma (notre édition du 23 mai) a mis le feu aux poudres. La municipalité a beau démentir depuis toute volonté de « débarquement » de Stéphane Goudet, emblématique responsable du Méliès depuis dix ans et critique reconnu, confirmant vouloir une « direction bicéphale » du futur multiplexe, la polémique ne dégonfle pas.

Mardi soir, un conseil du cinéma très houleux s’est tenu en présence de la maire (Europe Ecologie-les Verts) Dominique Voynet. Et, pour ajouter à la crise, quatorze des quinze agents du cinéma viennent de déposer un préavis de grève renouvelable pour le 15 juin déplorant leur « mal-être au travail ».

En réponse à la pétition de soutien signée par 1200 personnes dont de nombreux réalisateurs (Michel Gondry, Bertrand Tavernier, Walter Salles…), la municipalité assure au contraire tout faire pour « sauver le soldat Goudet » depuis des semaines. Et ce, malgré les « conclusions très sévères » d’une enquête administrative diligentée en janvier à la suite de la plainte d’un agent du cinéma sur le management de Stéphane Goudet.

« J’ai voulu le sauver, en échange de quoi j’en prends plein la figure, s’insurge Dominique Voynet. Il est parti en croisade contre la mairie. Vient un moment où la déloyauté a ses limites. Beaucoup d’agents me disent : Ce serait n’importe qui d’autre, il serait déjà débarqué. » D’autant, précise la mairie, que Stéphane Goudet s’occupe de la programmation et des débats du Méliès en plus de son poste de maître de conférence à l’université Paris-I grâce à un contrat sur mesure, renouvelé chaque année.

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Présidente de l’association Renc’Art au Méliès, qui réunit 450 fidèles spectateurs du cinéma, Jacqueline Jalladeau estime justement que c’est l’enquête administrative qui a tout déclenché. « Au lieu de prendre les gens entre quatre yeux, ils sont partis directement dans la procédure avec les dégâts qu’on connaît. »

Stéphane Goudet faisant valoir son devoir de réserve, Jacqueline Jalladeau se fait son avocate. « Il veut bien accepter la codirection, mais souhaite que ce soit acté. Pour l’instant, il n’y a que des paroles. » Et de vanter son action depuis 2002. « Stéphane Goudet n’a pas que des amis : certains l’appellent la Diva. Mais il a transformé le Méliès en quelque chose d’unique. Si autant de réalisateurs viennent à Montreuil présenter leurs films en avant-première, c’est grâce à lui. »

Comment sortir de ce qui ressemble aujourd’hui à une impasse? Pour Dominique Voynet, qui rappelle avoir mis 15 M€ dans le futur cinéma, la balle est aujourd’hui dans le camp de Stéphane Goudet. « Ça tourne mal, car l’intérêt du Méliès passe au second plan, explique la maire. Parfois, j’ai l’impression qu’il veut me pousser à le virer. Mais je tiens bon : je pense qu’on peut trouver une solution. »

Le Parisien



 

Par Le Parisien - Publié dans : Lu dans la presse...
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 16:11

ju2.jpg J'ai du me pincer pour y croire. Pourtant, l'info était bien là, à 14h49, en-tête d'un communiqué de la ville de Montreuil, gravée dans le marbre ou plutôt sur la toile du site de la ville :

Le Front de Gauche s'oppose à la création de logements sociaux

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Zoom :

zoom.JPG

N'ayant pu siéger au conseil municipal du 2 avril, qui portait sur le plan local d'urbanisme, je me suis soudain demandée quelle mouche avait bien pu piquer mes collègues de la minorité et quelles avaient pu être leurs déclarations pour se voir asséner une telle accusation.

 

J'ai fébrilement relu le communiqué que nous avions élaboré collectivement, et qui, loin de s'opposer à la création de logements, exigeait que « la densification urbaine (soit) maîtrisée et planifiée, qu’elle ne (puisse) se réaliser sans la garantie que chaque quartier puisse disposer des services, des commerces et plus généralement de tout ce qui rend la vie plus pratique ».

 

Toujours un peu anxieuse, j'ai cherché à comprendre si un quelconque propos pendant le conseil avait pu prêter à confusion. La séance n'étant pas encore en ligne, je suis donc allée consulter les interventions de mes collègues, retranscrites sur le site du Rassemblement de la Gauche Citoyenne.

La lecture des prises de paroles de Gaylord le Chequer et Jean-Jacques Serey a fini de me rassurer :

ces derniers, sans équivoque possible, démontrent que loin d'assurer la « préservation du caractère populaire » ainsi que l'affirme Dominique Voynet, le PLU risque d'encourager la spéculation immobilière. Il importe de lire attentivement ces textes pour comprendre les problèmes et interrogations soulevés par le projet.

 

Alors, comment ces positions ont-elles pu conduire la majorité à déclarer que le Front de Gauche s'opposait aux logements sociaux ?

 

Il faut dire qu'il est une ficelle dont usent sans vergogne les élus de la majorité municipale... La ruse est simple, simpliste même : lorsqu'un projet fait polémique, plutôt que de démontrer sa pertinence, il suffit de diaboliser ses opposants.

A coup de mauvaise foi et de raccourcis douteux, on tord et on déforme la vérité, en vue de faire perdre sa crédibilité à l'adversaire.

 

C'est ainsi que, lorsque l'on s'oppose à la fermeture du Centre de santé Voltaire, dans le bas-Montreuil, c'est forcément que l'on est contre l'ouverture d'un centre au Bel-Air.

Lorsque l'on demande des comptes sur la mise en place de la Maîtrise d'œuvre urbaine et sociale en faveur des Roms, c'est que l'on est d'odieux racistes.

Si l'on s'interroge sur l'entêtement de la majorité à mettre en place le coûteux projet de piscine écologique (près de 20 millions d'euros), c'est assurément que l'on refuse d'offrir des équipements publics aux habitants de la Boissière.

Enfin, si on émet le moindre doute quant au défaut de concertation sur le projet de groupe scolaire de l'ilot 104, nous voilà immédiatement relégué au statut d'empêcheur de bâtir des écoles.

 

Le procédé est facile. Surtout, il fait l'économie de tout débat argumenté, pourtant essentiel à la vie démocratique, et à la compréhension par la population des enjeux locaux.

 

Il a également ses limites. A trop caricaturer l'autre, on fini par se caricaturer soi-même, et se prendre les pieds dans le tapis. De l'accusation infondée à la diffamation, l'écart est souvent infime.

 

Dominique Voynet a du s'en rendre compte, puisqu'à 15h30, la phrase scélérate avait disparu.

 

capture-communique-mairie_2.JPG

 

Par Juliette Prados - Publié dans : Lu dans la presse...
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 17:05
Eh bien on s'était trompé !

Contrairement à ce que nous disions hier, le Parisien  de ce matin a trouvé le moyen de faire deux colonnes sur la rencontre secrète d'hier entre les deux blocs déchirés de l'ancienne majorité de Dominique Voynet.

Alors qu'apprenons-nous...

- Le groupe des dix élus dissidents de la semaine dernière se serait réduit - selon le Parisien - à "cinq maires adjoints rebelles (sic) et un conseiller" qui doivent trouver un accord avec la maire... Tiens ? Il en manque. Plus loin, l'article rappelle le boycott du conseil par "ces derniers et quatre autres élus, ex-PS également". Sûrement une confusion. Il faut dire - à la décharge du journaliste - que toute cette affaire n'est pas très claire !

- La négociation (qui donc se poursuivrait) porterait exclusivement sur le niveau d'augmentation des taux de la fiscalité locale : au dessus de 6% ou au dessous ?... A 5,99%, les choses s'arrangeront-t-elles ? Vont-ils lâcher pour 6,01% ? Suspense...

- Néanmoins, les mesures auraient d'ores et déjà été prises par Dominique Voynet pour retirer à ses adjoints leurs délégations, par la voie exclusivement administrative (par "la directrice générale des services"), effaçant toute référence aux  délégations des élus sur le site (on a été vérifier, c'est vrai ! Les portraits restent... pas les attributions). Drôle de méthode !

Bon... On apprend pas grand chose... mais ça remplit quand même deux colonnes... Quand on vous disait, la semaine dernière que cette histoire ferait vendre du papier (et bientôt - on est prêt à parier - des sondages !), effaçant des médias  - à part  les rebondissements de ce nouveau duel complètement stérile pour la gauche - toute trace de l'intense vie politique et sociale de la ville de Montreuil, et ferait passer très loin à l'arrière plan celles et ceux qui luttent au quotidien pour l'action collective et l'intérêt général.




Parisien-5-mars-2010.jpg
Par Nicolas Voisin - Publié dans : Lu dans la presse...
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 10:54
On parle de nous dans le Parisien ce matin, en "Une" du cahier central de l'édition Seine-Saint-Denis.

Parisien-16-02-2010.jpg
Par Nicolas Voisin - Publié dans : Lu dans la presse...
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 11:15

Bertrand Kern, maire de Pantin et nouveau président de l’agglomération "Est-Ensemble", s'était déjà exprimé dans le Parisien du 29 janvier 2010 sur la question d'un éventuel retour à une gestion publique de l'eau, en tempérant les choses, en disant vouloir « se donner le temps de la réflexion [et mener] une étude juridique et financière pour mesurer les avantages et les inconvénients d’une gestion publique de l’eau ou de la poursuite d’une gestion confiée au privé », et en concluant, à propos du nécessaire rachat des réseaux « [qu’]il faut prendre garde à ne pas grever les finances de l’agglo ». La Gazette des Communes du 8 février où Bertrand Kern est à nouveau interrogé est sensiblement sur la même tonalité, et il faut aussi remarquer dans cet article comment Monsieur Philippe Knusmann, directeur général des services du SEDIF, cherche déjà à limiter la démarche de l’agglomération à une simple manœuvre de négociation...

 

Ci-dessous l'article (cliquez pour aggrandir l'image) :

 

Gazette-des-communes-SEDIF.jpg

Par Nicolas Voisin - Publié dans : Lu dans la presse...
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 11:31
Est-Ensemble SEDIF-copie-1
Par Nicolas Voisin - Publié dans : Lu dans la presse...
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 13:12




du mardi 8 juillet 2008




Montreuil : Le chantier d’insertion des murs à pêches est sauvé
C’est la fin d’une polémique de plusieurs semaines. La ville de Montreuil a décidé de sauver le chantier d’insertion mis en œuvre depuis février 2006 par l’association Murs à Pêches (MAP). Un chantier qu’elle avait dans un premier temps condamné en refusant de renouveler un marché passé par l’ancienne majorité. Le compromis a été conclu la semaine dernière entre la municipalité verte et l’association et sera finalisé le 16 juillet. Le déblocage d’une subvention de 30 000 € devrait permettre la poursuite du chantier de septembre à décembre. En échange, l’association s’engage à trouver d’autres sources de financement notamment auprès du département et du conseil régional, et à s’adosser à une association d’insertion afin de mutualiser ses moyens. « Nous sommes très heureux que le dialogue ait repris et qu’un outil efficace soit pérennisé », se félicite Pascal Mage, président de l’association MAP.

Le nouveau chantier permettra d’embaucher huit personnes en difficulté qui restaureront les murs en pêches vieux de quatre siècles en même temps qu’ils suivront un CAP agricole d’ouvrier paysagiste.

Visitez le site du MAP : http://murs.map.free.fr

Par 93100 dessus dessous - Publié dans : Lu dans la presse...
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 23:34
Le Parisien de ce matin faisait un rapport assez complet de la conférence de presse de MAP de la veille... Cette affaire ne fait que commencer, elle va prendre de l'ampleur et il ne fait pas de doute qu'il y aura des rebondissements.

A suivre...







Par 93100 dessus dessous - Publié dans : Lu dans la presse...
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