Quantcast

Communiqués de presse

Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 09:29

Jeudi 2 mai au matin, les familles roms qui squattaient la friche voisine du palais des congrès, rue de Paris à Montreuil, ont été expulsées par les forces de police.


Aucune solution acceptable de relogement ne leur a été proposée par la préfecture dont la responsabilité est directement mise en cause.

 

L’exclusion, le rejet, l’expulsion ne sont pas des réponses à la misère et à l’errance des familles roms de la rue de Paris ou d’ailleurs. Comme nous l’a démontré des situations similaires en Ile-de-France, l’expulsion d’un terrain d’un campement ne règle aucun des problèmes auxquels ces populations, et les villes où elles se trouvent, sont confrontés.

 

Le recours à la force publique qu’elle soit nationale ou municipale ne vient qu’accroitre l’injustice et la précarité dans lesquelles se trouvent ces familles.


Nous demandons qu’une réunion d’urgence soit organisée, qu’elle associe les pouvoirs publics concernés (Préfecture, Municipalité, Agglomération), les élus, les organisations et associations qui travaillent auprès des roms pour définir ce qu’il est possible ou pas, de faire à court et moyen terme.


C’est une solution digne et pérenne de relogement pour toutes les familles concernées qui doit être recherchée en tenant compte des problématiques de santé et de scolarisation.


Nous demandons une table ronde régionale en sachant qu’il y a 20 000 roms en France et qu’environ 30 à 40% sont en Seine-Saint-Denis  et en Ile-de-France.


La politique d’expulsion et d’exclusion reste une constante gouvernementale qui transcende les lignes politiques. Face cette réalité, nous opposons notre solidarité et nous affirmons que les roms citoyens européens ne peuvent pas être les boucs émissaires des politiques d’austérités qui s’appliquent à tous.

 

Montreuil le 3 mai 2013

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 11:26

logo-national

 

 

Communiqué du Parti de Gauche Montreuil

 

Cachez cette misère que nous ne saurions voir

 

Nous apprenons l'expulsion du campement de Roms rue de Paris.

 

Depuis plusieurs semaines, des familles roms s'étaient installées sur une friche industrielle à proximité de la halle Marcel Dufriche, inutilisée depuis de nombreuses années.

 

La mairie se contentait de "cacher" la misère à grand coup de palissades au moment du salon du livre de la jeunesse. Une demande d'accès à l'eau avait été rejetée par Dominique Voynet, ce qui aurait pu avoir des conséquences tragiques : un incendie s'est déclaré sur ce même terrain dans la nuit du 16 au 17 avril dernier.

Nous savons que cet épisode "justifiera" sans doute l'expulsion pour raison de sécurité.

 

Nous ne nous contenterons pas de cette explication.

 

Y a-t-il eu une enquête sociale pour venir en aide aux familles ?

Quelles propositions de relogement ont été faites ?


La politique menée par le gouvernement PS-EELV doit rapidement changer de cap. Le démantèlement des camps sans solution d'hébergement est une vaste mascarade. Il faut que cesse ce cercle vicieux qui consiste à détruire un bidonville sans offrir d'autre perspective que sa reconstruction ailleurs.

 

Le Parti de Gauche Montreuil réclame d'urgence la tenue d'une table ronde à l'échelle de la ville, (et de l'agglo), afin de garantir aux Roms et à leurs enfants une vie digne et l'application du droit commun.

 

Ensemble, citoyen-ne-s, militant-e-s et élu-e-s, agissons afin que ce drame humain cesse sans délai.

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 09:18

Le comité PG de Montreuil était réuni hier soir en assemblée générale. Les événements de la rue Paul Bert et les réactions qu'ils ont entrainé ont fait l'objet d'une longue discussion. Voici le communiqué qui en résulte, envoyé ce jour à la presse ainsi qu'aux différentes organisations politiques montreuilloises.

 

logo-national

 

 

 

 

Communiqué du Parti de Gauche Montreuil

 

Montreuil, le 27 février 2013

 

Le Parti de Gauche de Montreuil condamne fermement les exactions menées les 25 et 26 février rue Paul Bert en vue d’y empêcher l’installation d’habitations modulaires à destination de familles roms.


 Nous tenons à rappeler que le Front de Gauche a toujours condamné les expulsions et démantèlements de campements roms et revendique un logement décent pour tous. Aucun responsable politique se réclamant du Front de gauche ne peut apporter le moindre soutien, même passif, aux agissements menés rue Paul Bert.


 Le récent incendie d'un camp Roms à Aubervillers nous rappelle l'urgence impérieuse à trouver des solutions d'hébergement dignes à ces familles en situation de grande précarité.


La proposition de bâtiments modulaires, à défaut d'être une solution idéale, apporte une première réponse à cette situation dramatique, et contribue à favoriser l'insertion des familles, dès lors qu'elle est menée en bonne intelligence avec l'ensemble des citoyens.


 A ce titre, nous regrettons que la municipalité n’ait tenu aucun compte du courrier des élus PG-PC-RGC du 7 septembre 2012 qui alertait « quant au choix de ce site » et proposait « de suspendre cette opération et de procéder à une évaluation sereine et impartiale de ce projet d’implantation et le cas échéant de rechercher un autre site, plus approprié et pour lequel vous auriez notre soutien. (…) Nous espérons que vous saurez percevoir l’esprit constructif de cette démarche dans l’intérêt des familles concernées ; qui contribuera à ramener la sérénité dans le quartier, élément indispensable à une intégration réussie. » 


 Nous continuons à penser que de nombreux autres terrains du bas montreuil, aujourd'hui objet d'opérations immoblières juteuses, auraient été plus appropriés.


Pour autant, l’absence de dialogue avec les habitants de la part de la municipalité ne saurait en aucun cas justifier les agissements qui se sont déroulés rue Paul Bert.Le Parti de Gauche demande à l'ensemble des partis et organisations de gauche de la ville, ainsi qu'à la municipalité de mettre tout en œuvre pour apaiser la situation.



 

 

 

Par Comité PG Montreuil - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 février 2013 3 06 /02 /Fév /2013 18:40

minoTous

 

Communiqué des groupes des élus communistes/FASE, RGC/PG, PS, RSM 

 

Oui au droit de vote des résidents étrangers !

 

 

Le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales est défendu depuis de nombreuses années par des associations, des syndicats et des partis politiques.

 

Si les citoyens européens disposent de ce droit aux élections locales, ce n’est pas le cas des résidents « non communautaires ». Pourtant, la plupart d’entre eux vivent depuis longtemps sur notre territoire. Ils y travaillent, ils y militent et s’acquittent de leurs devoirs, notamment en payant des impôts. 

 

Dans une ville comme Montreuil, où plus de 90 nationalités s’additionnent sans jamais se diviser, cette question a un écho particulier. Car la citoyenneté ne se résume en rien à la seule nationalité. C’est tous les jours que nous constatons à quel point l’engagement de nombreux habitants de notre ville dépasse le simple cadre étriqué de la nationalité.

 

La citoyenneté c’est bien plus qu’une carte d’identité !

 

C’est une promesse ancienne de la gauche, qui n’a que trop tardé à être appliquée. Aujourd’hui le Président de la République, François Hollande s’est engagé à ce qu’enfin promesse soit tenue. Mais il faut continuer à mobiliser l’opinion publique et encourager les parlementaires de gauche, du centre, et même de droite, qui pensent qu’il n’est plus acceptable qu’une telle discrimination demeure sur le territoire français.

 

Mercredi 6 février, à l'appel d'une trentaine d'organisations, d’associations (LDH, RESF...) et de syndicats (CGT, CFDT, FSU, Solidaires...) de notre ville, un grand rassemblement de soutien au droit de vote des résidents étrangers est organisé.

 

Même si cette manifestation a fait l’objet d’une récupération peu glorieuse de la part de la majorité municipale qui a volontairement omis d’associer bon nombre d’organisations et de groupes politiques locaux et nationaux pourtant engagés, eux aussi, de longue date dans ce combat, nous, élus communistes/FASE, du Parti de Gauche, du Parti Socialiste, du Rassemblement de la Gauche Citoyenne et de Renouveau Socialiste à Montreuil, appelons les Montreuillois à venir nombreux en salle des fêtes de la mairie de Montreuil à partir de 19h le mercredi 6 février pour soutenir cette juste modification législative.

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 4 février 2013 1 04 /02 /Fév /2013 18:42

minoTous

 

E.E.L.V. Montreuil privatise le Méliès pour une soirée V.I.P., entre amis ! 

 

 

Alors que la crise dans laquelle a été plongé notre cinéma municipal peine à trouver une issue positive, alors que la situation s’envenime encore un peu plus – hier, un concert de soutien a été annulé, vraisemblablement suite aux pressions qu'auraient exercé la ville sur le propriétaire de la salle, alors que les salariés entament leur 17ème jour de grève ; nous apprenons avec stupéfaction que le cinéma municipal est réquisitionné pour une soirée privée dont l’initiative revient aux responsables locaux d’Europe Ecologie Les Verts et de Montreuil Vraiment. Un privilège surprenant…

 

Au programme de cette soirée : « projection du film de Yann Arthus-Bertrand Planète océan, en présence du réalisateur ». Une projection qui pourrait intéresser de très nombreux montreuillois mais dont ils seront privés puisque la participation à cette soirée ne se fait que sur cooptation entre amis de la Maire. Aucune annonce sur le site de la ville, rien dans le programme du Méliès. Le seul moyen pour le savoir et espérer décrocher son invitation : être ami d’un certain Pascal F., dirigeant d’EELV Montreuil et vice-président de l’association des amis de la Maire « Montreuil Vraiment » qui adresse des invitations privées par courriers électroniques. Si les Montreuillois n’ont pas la chance d’être amis avec ce dernier, ils peuvent espérer être amis d’Andrien S., adepte des réseaux sociaux, qui se présente lui-même comme « travaillant pour le groupe des élus Montreuil Vraiment » et qui invite ses connaissances, à cette soirée très sélecte. Si vous n’êtes pas amis avec eux et si vous n'êtes pas un visiteur assidu du blog des élus écologistes … Pas de bol !

 

De mémoire, jamais, le Méliès n’a été le « théâtre privé » d’une obédience politique quelle qu’elle soit et le tout sans billetterie et sans ouverture au public.

 

Si cet événement est à l’initiative de la Municipalité, ce qui semble être le cas Pascal F. proposant à ses amis de confirmer leur venue auprès de la mairie, comment se fait-il qu’aucune publicité publique ne soit faite de cet évènement, que les élus autres que ceux du groupe majoritaire ne soient pas conviés. Y aurait-il des élus indésirables ? De même y aurait-il des citoyens indésirables et de seconde zone, que la population elle-même qui contribue au fonctionnement du cinéma municipal Georges Méliès soit également écartée. Cette initiative est d'autant plus choquante qu'elle est organisée dans le cadre de l'Agenda 21, politique publique municipale qui comprend pourtant dans ses objectifs le renforcement de la démocratie locale, le développement de la vie citoyenne et la mise en place de véritables structures de concertation.

 

La tenue de cette initiative provoque de très vives réactions dans la population. C’est pourquoi, en application du même principe de précaution ("risque de troubles à l'ordre public") que la municipalité avait mis en avant pour justifier l'annulation de la projection publique  prévue par l'association Renc'Art il y a quelques semaines, nous demandons l'annulation pure et simple de cette soirée, qui pourrait être reprogrammée prochainement, lorsque la sérénité sera revenue.

 

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 16:15

  Image1111

 

 

La violence et l’insulte ne sont pas une issue normale du débat démocratique

 

 

 

Jeudi 20 décembre 2012, lors du conseil municipal de Montreuil, alors qu’une suspension de séance venait d’être prononcée par la maire après un débat politique sans concession sur la situation au sein du cinéma municipal Méliès, deux adjoints à la maire s’en sont pris violemment à l’un des élus de l’opposition municipale.

 

Nous, élus des minorités et de l’opposition, condamnons fermement ces graves débordements qui entachent sérieusement les valeurs de la République.

 

Les échanges d’arguments politiques ne justifient pas et ne justifieront jamais de telles violences verbales et physiques.

 

Tous les élus des minorités et de l’opposition ont ainsi exigé des excuses publiques de la part de la maire et de ses adjoints. Même si ces graves incidents se sont déroulés en salle du Conseil municipal et sous les yeux d’une assistance citoyenne fournie, Dominique Voynet (qui a pourtant assisté à une partie de la scène) a refusé de revenir sur le sujet, sous prétexte qu’il s’était produit en dehors du temps de la séance du conseil. L’incident aurait pu être clos facilement par des excuses publiques, si la maire n’avait pas rejeté cette juste demande.

 

Face à une telle légitimation de la violence physique et verbale, les élus des minorités et de l’opposition ont solennellement annoncé leur départ de la séance, rendant de ce fait le déroulement du Conseil municipal caduque, faute de quorum puisque plusieurs élus de la majorité municipale étaient absents ce soir-là.

 

C’est en catastrophe que les membres du cabinet de la maire sont alors allés réveiller quelques élus de la majorité à leur domicile, afin qu’ils viennent garnir in extremis l’assemblée municipale pour essayer d’atteindre le quorum et ainsi voter toutes les délibérations inscrites à l’ordre du jour.

 

Dominique Voynet, qui prétend « faire de la politique autrement » a une nouvelle fois démontré, tant sur la gestion du débat sur le Méliès, que sur la suite du Conseil municipal, que cette devise n’était vraiment plus qu’un slogan.

 

Nous condamnons fermement ce simulacre de démocratie. L’avant-dernier budget du mandat aura donc été débattu et voté par les seuls membres de la majorité municipale, en l’absence des 23 élus des minorités et de l’opposition.

Par Rédaction 93100 Dessus Dessous - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 août 2012 2 28 /08 /Août /2012 23:35

photo riva blog Le Parti de Gauche est consterné par la politique répressive menée en série vis à vis des Roms en France.

Pas moins de trois démantèlements de camps de Roms ont eu lieu ces dernières 48 heures: 60 personnes ont été évacuées d’un immeuble dans le 7ème arrondissement de Lyon dimanche soir, 70 (dont plusieurs mineurs scolarisés)  à Evry lundi matin et ce matin près de 180 personnes à Saint Priest dans le Rhône, installées depuis plusieurs mois.

Dans la ville dirigée jusqu’en juin dernier par Manuel Valls, pis encore la décision a été prise suite à un arrêté municipal pris vendredi 24 août. Pourtant, une audience devant un juge des référés était prévue pour ce mardi matin. 
Cette mesure précipitée va à l’encontre du droit puisqu’en l’espèce le campement illicite d’Evry n’a pas été démantelé suite à une décision de justice.

Le gouvernement n’apaise pas en rien la stigmatisation et les propos xénophobes, racistes et discriminants dont les Roms font l’objet. Bien au contraire, il les condamne à l’errance. A leur extrême précarité, la peur d’être chassé manu militari est de nouveau présente. 
Même situation qu’il y a deux ans, suite au discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, à tel point que des familles à Massy ont anticipé leur expulsion en quittant leur campement dimanche soir.

Nous ne pouvons que regretter le manque de concertation préalable avec les associations, les collectivités concernées et les familles. Concertation à laquelle le Premier Ministre s’était engagé, lors de la tenue de la réunion interministérielle il y a quelques jours à Matignon, avant toute évacuation, et ce, afin que des solutions alternatives durables d’hébergement et de relogement soient proposées.
Certes, leurs "conditions de vie sont insupportables" mais les Roms sont des citoyens européens qui subissent une loi d’exception : la France, comme l’ont fait l’Irlande et l’Italie, doit lever immédiatement les mesures transitoires qui les empêchent quasiment d’accéder au marché du travail. Là serait la voie d’une véritable politique d’inclusion sociale en faveur de la population Roms que la France des Droits de l’Homme, sous un gouvernement qui se veut de gauche, doit engager.

Sur ce sujet comme sur d’autres, il serait temps de tourner le dos à la politique menée par Sarkozy et Guéant.

Par Riva Gherchanoc - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 15:55

Bandeau-PG93.jpg

 

Un milliard d'euros pour fermer PSA-Aulnay, les salariés paient encore l'addition !

Comme nous l'avons dénoncé depuis le mois de février 2012, le groupe PSA vient de confirmer son « plan de restructuration » d'un montant d'un milliard d'euros. Ce plan entérine la fermeture du site PSA d'Aulnay-sous-Bois, condamnant ses 3 300 salariés directs et les quelque 7 000 travaillant dans la sous-traitance. Au total, ce sont 10 000 emplois que le groupe va supprimer dans le monde.  

Le groupe, qui rassemble les constructeurs automobiles Citroën et Peugeot, a certes vu ses bénéfices diminuer de 48 % entre 2010 et 2011, pour un bénéfice net final de 588 millions d'euros. PSA utilise la baisse de rendement pour les actionnaires pour justifier un plan d'austérité de 800 millions d'euros en octobre 2011, revalorisé à un milliard d'économie en ce début d'année 2012.

Mais de quoi parlons-nous ? Est-ce que PSA perd de l'argent ? Non, il gagne 588 millions d'euros après impôts ! Ce n'est pas rien, tout de même. Voici quelques autres chiffres émanant de la direction, qui témoignent de la bonne santé de PSA :

· Record historique du chiffre d’affaire : près de 60 milliards avec une progression de 6,9 % ;

· Bénéfice net positif à + 588 millions ;

· Résultat opérationnel à 1,3 milliard.

Ceci alors que nous sommes en période de crise, c'est connu. Ce faisant, PSA, désormais allié du groupe américain General Motors, s'inscrit dans la logique capitaliste : détruire l'emploi pour accroître ses bénéfices boursiers. Certes le marché automobile s’est contracté en Europe. La généralisation des politiques d'austérité qui cassent le pouvoir d'achat et l'emploi sont les premières responsables de cette situation.

Pour autant, PSA ne diminuera pas ses capacités de production. Au contraire, il les délocalisera dans des pays où la « marchandise humaine » coûte moins cher, où les normes environnementales sont moins drastiques. Qu'importe si, pour faire revenir la production dans les pays où elle peut être « consommée », il faut encore aggraver notre empreinte carbone. Il faut juste se rappeler que, sur un modèle courant de berline, le « coût du travail », sans mis en avant par le MEDEF et sa courroie de transmission politique l'UMP, ne représente qu'entre 15 et 18 %.

Le Parti de Gauche de Seine-Saint-Denis, comme il l'a fait à plusieurs reprises depuis la première fuite sur ce plan de liquidation, était encore aux côtés des salariés d'Aulnay-sous-Bois ce jeudi 12 juillet, à l'issue du comité central d'entreprises.

Ils ont rappelé notre revendication de longue date : une planification écologique permettrait d’envisager très sérieusement la construction de modèles respectueux de l’environnement. Il est possible de s’orienter dès maintenant dans ce sens pourvu que la direction le veuille. Pour cela, elle doit activer son centre de recherche et proposer pour Aulnay la fabrication d’une nouvelle voiture répondant aux exigences de l’époque.

Le Parti de Gauche Seine-Saint-Denis

 

psa.JPG

Riva Gherchanoc, Bruno Bellegarde et Martine Billard
Le 18 février 2012 - Manif de soutien à PSA Aulnay
Par Parti de Gauche 93 - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 juin 2012 1 18 /06 /Juin /2012 09:50

Logo PG new8SMALL

Le Parti de Gauche se félicite de la défaite de la droite. Un mois après le résultat des présidentielles, le Sarkozysme est battu une seconde fois à plate couture.

 L'axe Sarkozy-Merkel est affaibli : la possibilité de rompre avec le traité qu'ils ont élaboré est plus que jamais possible. Le Président de la République dispose d'une majorité  s'il veut proposer une autre voie à l''Union européenne alors qu'à l'inverse Mme Merkel est affaiblie. Il a donc une lourde responsabilité.

L'assemblée élue ce soir ne représente cependant qu'une réalité déformée du pays. Les conséquences de la présidentialisation du régime font qu'à peine plus d'un français sur deux a voté. Le Front de Gauche, 4 millions de voix à la présidentielle, dispose de moins d'élus que dans l'assemblée sortante  ! C'  est un problème pour la démocratie mais aussi pour la gauche toute entière mal représentée dans sa diversité. Aussi, nous espérons à minima que les conditions seront créées pour que le Front de Gauche dispose d'un groupe à l'assemblée.

Seul majoritaire à l'assemblée, le PS a donc toutes les responsabilités sur ses épaules. Dans les semaines à venir, le Front de Gauche appuiera à l'assemblée et dans les mobilisations toutes les mesures qui iront dans le bon sens, refusera toutes mesures d'austérité et sera plus que jamais une force de propositions alternatives. Le bon résultat de Syzira ce soir, qui est en Grèce plus que jamais la première force de gauche, indique le cap à suivre pour le Front de Gauche.

L'élection de deux députés du FN, mauvaise nouvelle pour la République, ne doit pas nous faire perdre de vue l'essentiel. Leur élection n'a été rendue possible qu'à cause de la porosité idéologique entre l'UMP et le FN. Une course de vitesse est désormais engagée. Les idées racistes d'extrême droite ne reculeront que grâce à une bataille idéologique sans concession menée de pair avec une politique sociale en faveur des catégories populaires. Le Parti de Gauche y sera en première ligne.

le 17 juin 2012

Par Parti de Gauche - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 juin 2012 3 06 /06 /Juin /2012 17:52

Bandeau-PG93.jpg

 

Communiqué du Parti de Gauche de Seine-Saint-Denis

Invalidation de la délibération d'adhésion au Sedif de Est Ensemble

 

Le Parti de Gauche de Seine-Saint-Denis salue la décision rendue par le Tribunal Administratif de Montreuil qui annule la délibération portant sur l'adhésion au SEDIF des neuf communes constituant la Communauté d'agglomération Est Ensemble.  

Nous tenons à féliciter la coordination Eau Île-de-France d'avoir engagé ce recours, qui permet de mettre à jour la mise à mal de la démocratie et le mépris des citoyens dans le processus qui a conduit au vote de cette délibération.

Le Parti de Gauche, a l'initiative de la première pétition citoyenne pour un passage en régie publique à Est ensemble, qui avait recueilli plus de 1500 signatures et permis de repousser de plusieurs mois cette adhésion, dénonce l'attitude hypocrite de Bertrand Kern, président de la Communauté d'Agglomération Est-Ensemble.

En effet, alors qu'il s'était engagé à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d'étudier la possibilité de passage en régie publique, nous ne pouvons que constater le retard considérable pris dans ce dossier et l'absence totale d'information des usagers de l'agglomération.

Nous demandons donc à l'ensemble des élus qui se sont prononcés en faveur de la gestion publique de l'eau de profiter de ce sursis inespéré pour donner aux neuf communes la possibilité d'y travailler sérieusement.

C'est possible, s'ils refusent cette adhésion au SEDIF et optent pour un simple contrat avec le Syndicat.

Nous nous adressons tout particulièrement aux élus qui, bien que très sincèrement attachés à la régie publique, avaient voté en faveur de l'adhésion au SEDIF en vertu des promesses non tenues de Monsieur Kern. Nous leur demandons instamment de profiter du nouveau vote, annoncé le 26 juin, pour faire valoir le droit des citoyens de l'agglomération à bénéficier d'un véritable service public de l'eau.

Par Juliette Prados - Publié dans : Communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

S'engager !


 

adhesionRejoignez-nous !
Adhérez
au Parti de Gauche

Rechercher

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés